Nos projets
Notre vision du développement et notre engagement restent dans le droit fil des décisions prises lors de nos assemblées générales : permettre aux populations d’être les acteurs de leur propre développement.
Pays |
Congo Brazzaville |
Lieu |
Ville de Mossendjo |
Opérateur |
Association Louessé Diaspora Solidarité |
Partenaire technique |
Mairie de Mossendjo |
Champ d’action |
Réaliser un diagnostic du bassin de la Louessé par le biais du contexte national et local et proposer une stratégie associative, vers laquelle doit tendre LDS pour lui permettre de répondre à ses objectifs |
Type de projet |
Organisation du Premier Forum Social de la Louessé |
Date |
Du 11 au 15 août 2003 |
Durée |
Action ponctuelle (une semaine) |
L’association LDS, créée en en 1997, s’est donnée pour mission d’aider au développement des populations de la Louessé, autour de la ville de Mossendjo (5e ville du pays), d’où sont originaires la plupart de ses membres.
Problématique et contexte
Le Congo a connu pendant plusieurs années jusqu’en 2000 une situation de guerre intérieure, qui a entraîné un recul économique et social, ainsi qu’une destruction et un délabrement des infrastructures. Dans ce contexte, LDS cherche à apporter une aide à la reconstruction et au développement, en milieu rural et en milieu urbain autour de Mossendjo, tout en favorisant la prise de conscience et la participation des populations. Les besoins sont très importants : santé, eau potable, éducation, communication, transport, enfants et jeunes, sport, déchets…
Réalisation du projet

L’association a organisé en été 2003 un « Forum Social » à Mossendjo. Il s’agissait d’associer les populations, les jeunes et les institutions à une réflexion concernant le développement de leur village ou de leur commune et de mettre en évidence les besoins prioritaires. A la suite de ce Forum, une « coordination locale » de 9 personnes a été mise en place. La restitution du diagnostic issu du forum social est contenue dans des documents supports qui sont :
Une synthèse finale des éléments du diagnostic local ainsi qu’une stratégie d’intervention de LDS ont été réalisées dans le cadre de l’Aide à la Conception de Projet de Développement (ACPD) par un groupe de cinq (5) étudiants de l’IFAID. Il s’agit maintenant pour l’association d’exploiter ce « diagnostic » et de mettre en place des actions concrètes répondant aux problèmes.
Projet réalisé
Pays |
Congo Brazzaville |
Lieu |
Ville de Mossendjo |
Opérateur |
Association Louessé Diaspora Solidarité |
Partenaires techniques |
Fédération Aquitaine des Radios Locales (FARL), Radio RIG 90.7, Conseil Régional d’Aquitaine, Ville de Mossendjo |
Champ d’action |
Améliorer l’accès à l’information et à l’éducation dans la région |
Type de projet |
Création d’une radio éducative locale |
Début du projet |
Novembre 2003 |
Fin du projet |
12 juillet 2005 |
Contexte et origine du projet
A l’issue du Premier Forum Social tenu à Mossendjo du 11 au 15 août 2003, la commission communication avait dénoncé la carence de moyens dans ce domaine (radio, télévision, etc.) Les jeunes n’ont aucune tribune spéciale pour s’exprimer alors que les problèmes que vivent les populations exigent que les actions de communication s’établissent par les canaux permettant l’identification de ces derniers.
Un sondage effectué à cette période pour le compte de l’association Louessé Diaspora Solidarité montrait que 96% de la population aimerait avoir une radio dont les émissions seraient réalisées, animées et mises en ondes par les jeunes, de même que 88% souhaitait pouvoir y participer activement.
Le 20 novembre 2003, Louesssé Diaspora Solidarité participait aux « journées régionales de la Solidarité Internationale » organisées par le Conseil Régional d’Aquitaine à Bordeaux. Nous étions invités pour présenter devant les associations et ONG notre expérience de Forum Social local dès notre retour du Congo (août 2003). Cette représentation a été le gage de la démocratie participative des populations prônée aujourd’hui par les organisations de solidarité internationale. Devant un public comble, notre intervention avait suscité beaucoup de réactions et d’admiration, ce qui nous a permis de faire la connaissance de Madame Geneviève TEYSSIER, vice-Présidente de la Fédération Aquitaine des Radios Locales et Présidente de la Radio RIG de Blanquefort. Pour elle, le bassin de la Louessé devrait sortir de son enclavement à travers la promotion de la communication. Après une longue période de contact avec elle, l’idée de créer une radio éducative à Mossendjo était née. Elle a été concrétisée le 12 juillet 2005.
![]() |
![]() |
La ville de Mossendjo disposait d’une radio rurale (Radio Moukouati) qui a fonctionné de 1993 à 1997. Celle-ci avait été détruite pendant la guerre civile qui a endeuillé le pays de 1997 à 2000. Le projet "Radio Louessé" complète les efforts déjà entrepris en ce sens.
La radio Louessé aujourd’hui
![]() |
![]() |
La radio émet de 18 heures à 21 heures, compte tenu de son alimentation en électricité un jour sur deux par la SNE et l’autre jour par le groupe électrogène de la Mairie.
Quatre personnes, salariées de la Mairie travaillent pour la radio. Les émissions sont faites par des bénévoles de la ville.
Les émissions proposées tous les soirs par la Radio Louessé sont directement orientées pour éduquer les populations sur des thèmes très variés tels que l’éducation parentale, le droit civil, la culture générale, des leçons d’anglais, des informations sur la sexualité et sur les maladies contagieuses, le rôle de l’élève à l’école, la médecine traditionnelle …
Programme de la radio :

Les émissions proposées tous les soirs par la Radio Louessé sont directement orientées pour éduquer les populations sur des thèmes très variés tels que l’éducation parentale, le droit civil, la culture générale, des leçons d’anglais, des informations sur la sexualité et sur les maladies contagieuses, le rôle de l’élève à l’école, la médecine traditionnelle …
Grille
Tous les jours :
ACP : Accueil Communiqué Presse
Lundi :
« BIMOKO » : des sages racontent l’histoire du village
« MOLO-MOLO » : Histoires écrites par les enfants des écoles
« LISSAPO » : contes Congolais
« Le Cœur et la Plume » : explications sur la vie dans les foyers. Le rôle de l’homme et de la femme.
Mardi :
« Cuisine de chez vous » : recettes de cuisine du monde.
« Connaissance du droit » : des notions de base de droit.
« Tribune des mères » : des conseils d’une mère aux autres mères (comment laisser les enfants pour aller au travail, faire à manger, la vaccination …)
« BATSAKA » : le journal du sport local.
« GROOV CITY » : des jeunes passent des morceaux de rap.
Mercredi :
« Vie des ONG et associations » : les associations ou les ONG viennent présenter leur travail.
« MAKOUMA » : explication de proverbes Congolais.
« Culture générale » : émission faite par un enseignant sur le comportement des élèves à l’école, la vie en commun, comment recevoir l’enseignement …
« MALONGUI YA MONGANGA » : des conseils d’hygiène.
Jeudi :
« Learning English » : des leçons d’anglais.
« Médecine traditionnelle » : des explications pour traiter les maladies de manière traditionnelle.
« LA FOI BAHAIE » : émission sur la religion locale.
« MABINA YA BOUALA » : Musique traditionnelle.
Vendredi :
« Toilette du savoir » : connaissances générales
« Tribune jeunesse » : des informations pour vivre entre jeunes.
« Monde de l’éducation » : des conseils sur l’éducation des enfants, le rôle du père et de la mère.
« TANGO YA BAWENDO » : musique ancienne.
Samedi :
« ACBEF » : informations sur la sexualité, les maladies contagieuses (sida, paludisme …)
« MOLO-MOLO » : Histoires écrites par les enfants des écoles
« Disque demandés » : disque à la demande.
Dimanche :
« CARREFOUR DES EDUCATEURS » : informations sur l’éducation des enfants.
« Magazine des sports internationaux » : résultats sportifs du monde.
« RELIGION » : présentation des différentes religions.
« Chantres de l’éternel » : disques religieux à la demande.
Projets en cours
Pays |
Congo Brazzaville |
Lieu |
Ville de Mossendjo |
Opérateur |
Association Louessé Diaspora Solidarité |
Partenaires techniques |
Institut des Sciences de la Nature et de l’Agroalimentaire de Bordeaux (ISNAB), Aquassistance, Association Internationale des Maires Francophones (AIMEF), Mairie de Mossendjo, Société Nationale de Distribution d’Eau (SNDE), Comité International de la Croix Rouge (CICR) |
Champ d’action |
Traitement et Distribution d’eau potable, diminution des maladies diarrhéiques et infectieuses afin d’améliorer les conditions de vie des populations. |
Type de projet |
Aménagement en eau potable |
Début du projet |
Février 2003 |
Durée du projet |
En cours |
Ce projet consiste à créer un accès privilégié au citoyen de Mossendjo à l’eau potable. Le manque d’accès à l’eau potable demeure l’une des causes évidente de la situation sanitaire déplorable.
Contexte et origine du projet
La commission « Eau et Electricité » du Premier forum Social de la Louessé tenue à Mossendjo du 11 au 15 août 2003 avait soulevé le problème qui se pose avec acuité en matière d’eau potable dans la ville. Le système actuel est le résultat des années de guerres qui ont vu la destruction des infrastructures hydrauliques. Il en résulte une prolifération d’épidémies et de maladies diarrhéiques. Ce déficit contribue d’une manière générale au sous-développement économique du bassin de la Louessé. Actuellement, la population utilise l’eau de pluie, de sources et de rivières pour ses besoins. Les sources se trouvent très bas dans les dépressions, ce qui oblige les ménagères à de pénibles déplacements. Des porteurs et vendeurs d’eau, appelés localement « koromanes » prêtent également leurs services aux populations. Ils vont chercher cette eau dans les sources résurgentes avoisinantes ; une eau en partie polluée. Pendant la saison sèche, ces sources produisent de l’eau de mauvaise qualité.

Pour tenter de pallier à cette situation, l’association LDS a pris contact, en novembre 2003, avec l’Institut des Sciences de la Nature et de l’Agroalimentaire de Bordeaux (ISNAB) qui est spécialisé dans le domaine de l’eau, pour le montage de ce type de projet.
Cependant, l’ISNAB n’ayant pas d’expérience de mission de terrain, nous nous sommes tournés vers AQUASSISTANCE en février 2004. Plusieurs séances de travail avec les responsables de cet organisme en Aquitaine ont eu lieu, à savoir, Messieurs Robert LACHARME, Colin MACDONALD, et Mademoiselle Emmanuelle GARRAUD.
Un dossier a été constitué et déposé en juin 2004. Après examen par le conseil d’administration d’Aquassistance le 20 septembre 2004, il a été jugé recevable. Ainsi, la réalisation d’une mission d’expertise a été retenue pour mieux apprécier les différents paramètres de terrain. Cette mission a eu lieu en juillet 2005.
La station de pompage d’eau déjà réhabilitée en Avril 2005 par le CICR en collaboration avec la SNDE, la mission d’Aquassistance se résumait une expertise du système du réseau d’adduction d’eau potable de la ville de Mossendjo.

Perspectives
A l’issue de l’expertise de juillet 2005, Aquassistance propose :
![]() |
Pour ce faire Aquassistance propose un réel partenariat SNDE / Mairie de Mossendjo afin de garantir la gestion et la distribution de l’eau potable dans la ville. Dès que cet accord sera effectif, il sera possible d’envisager la mobilisation des partenaires étrangers ainsi que des financements pour permettre une exploitation optimale du réseau d’eau potable et assurer la pérennité d’un « projet phare d’hydraulique urbaine » au niveau national pour le bénéfice des habitants de Mossendjo. Cette démarche conduite par l’association Louessé Diaspora Solidarité est en cours.
Pays |
Congo Brazzaville |
Lieu |
Ville de Mossendjo |
Opérateur |
Association Louessé Diaspora Solidarité |
Partenaires techniques |
Institut de Formation et d’Appui aux Initiatives de Développement (IFAID), Electriciens Sans Frontière, Mairie de Mossendjo |
Champ d’action |
Electrification de deux structures :
|
Type de projet |
Electrification partielle de la ville de Mossendjo |
Début du projet |
Janvier 2004 |
Durée du projet |
En cours |
Problématique et contexte du projet
LDS avait obtenu un cofinancement de la région d’Aquitaine pour l’installation d’une radio locale. Le fonctionnement de cette radio est limité aux heures de distribution de l’électricité par le groupe électrogène de la Société Nationale d’Electricité (SNE) de 18h00 à 22h30. LDS souhaite que cette radio puisse fonctionner plus longuement dans la journée. Egalement, le bon fonctionnement de l’hôpital de Mossendjo est compromis par la faible disponibilité de l’électricité. Pour toutes ces raisons, LDS travaille à l’électrification de l’hôpital et de la radio. Un document projet dans ce sens a été élaboré par un groupe d’étudiants de l’IFAID dans le cadre l’exercice d’Aide à la Conception des Projet de Développement ACPD, courant l’année 2005. LDS a ensuite sollicité le soutien de Electriciens Sans Frontières (ESF) pour la réalisation du projet. Une mission d’expertise a été réalisée du 30 juin au 17 juillet 2006 par deux ingénieurs d’ESF et le Président de LDS à Mossendjo (Congo).
Réalisation de la mission
I. Visite de l’hôpital avec Monsieur Patrice NGOULOU, Directeur
Problématique et contexte
En 2003, lors du forum social organisé par l’association Louessé Diaspora Solidarité, la commission santé a relevé les problèmes qui minent l’hôpital exprimés par la population. L’association a alors décidé de mettre en œuvre des actions pour réhabiliter l’hôpital et de traiter les problèmes d’énergie récurrents. LDS a pris contact avec Electriciens sans Frontières et une mission d’identification vient d’arriver sur Mossendjo. Diverses interventions ont été inefficaces pour traiter ce problème.
Fréquentation de l’hôpital :
L’hôpital de Mossendjo est en sous utilisation contrairement aux autres hôpitaux des grandes villes. Pour le premier trimestre 2006, l’hôpital a eu un taux d’occupation de 25% en tout, avec 18 % d’occupation en médecine, 28 % en chirurgie et 40 % en obstétrique. De nombreux services ne sont pas utilisés du tout. Enfin, 400 accouchements ont été effectués en 2005 et ce majoritairement sans éclairage.
Suite à la réhabilitation faite par l’ONG Alysei, le nombre de malades avait fortement progressé avec 1300 hospitalisations en 2004. Depuis ils ont constaté une chute de la fréquentation en 2005 avec 933 hospitalisations et 12OO malades en ambulatoire.
Les malades ne viennent pas à l’hôpital pour des raisons financières, d’éloignement géographique, de recours à la médecine coutumière et à la présence de prestataires privés qui réalisent des accouchements, des perfusions … Beaucoup d’accouchements sont aussi effectués à domicile. Les malades sont adressés à l’hôpital en dernier recours par les prestataires privés et quand la médecine traditionnelle est inopérante.
Le montant des prestations affiché par la direction de l’hôpital ne représente en aucune façon le prix payé par les malades. Pour un accouchement devant coûter 5 000 F CFA, la patiente aura à régler bien souvent plus du double de ce montant, voir même 20 000 F CFA. En effet, une partie du personnel est peu ou mal rémunéré. De ce fait, une femme enceinte devra par exemple régler 2 000 F CFA pour pouvoir être hissée sur la table d’accouchement.
Personnel employé à l’hôpital :
L’hôpital emploie 1 sage femme, 1 aide soignante, 1 médecin, 1 fille de salle, 1 infirmière qui tient la pharmacie et d’autres personnels diplômés (sans affectations fixes par l’état) qui eux sont payés avec les recettes de l’hôpital.
Dans la région du bassin de la Louessé on compte:
L’hôpital de Mossendjo couvre 6 districts et une commune pour une population avoisinant les
41 000 personnes. Pour les pathologies plus graves, il est souvent conseillé au patient de se rendre à l’hôpital général de Pointe-Noire. Il n’existe pas d’ambulance à Mossendjo ni à Dolisie. Toutefois en 2004, les exploitants forestiers ont doté l’hôpital d’un véhicule 4X4.
Gestion financière de l’hôpital :
L’hôpital est géré par un comité de gestion. Ses ressources proviennent de subventions de l’état (aucun montant versé pour le premier semestre) et des recettes réalisées par les soins réalisés.
Les factures d’électricité enregistrées au compteur sont validées par l’hôpital et réglées à la SNE par les services financiers. Si l’hôpital a une source d’énergie propre, son coût de production restera à sa charge.
Pour une consultation, le malade règle 2 000 F FCA et pour un accouchement le montant facturé est de 5 000 F CFA (tout compris aux dires du directeur). La jeune mère reste 48 heures à l’hôpital, sauf pendant les week-end où la période est un peu plus longue pour éviter les complications pendant ces deux jours. Les repas sont à la charge de la famille et cuisinés sur place.
Desserte de l’hôpital en énergie électrique :
L’hôpital est alimenté un jour sur deux, de 18 heures à 22 heures (au mieux à 23 heures 30) par la SNE et ne possède aucune alimentation propre. Un petit groupe électrogène de 1,5 kVa permet uniquement d’éclairer un bloc opératoire lors des interventions.
En 1976, deux groupes de 75 kVa avaient été installés pour alimenter le bloc opératoire, la salle d’accouchement, le laboratoire et l’ensemble des bâtiments. Aujourd’hui ces deux groupes sont en panne. Le dernier a avoir fonctionné présente aujourd’hui une panne irréversible liée à un problème de pièce impossible à obtenir.
L’alimentation de la Société Nationale de l’Electricité arrive sur les inverseurs. Le bloc très ancien est vétuste et présente des risques d’accidents. Seul un petit groupe électrogène de 1,5 kVa alimente le bloc opératoire, mais il est insuffisant pour permettre de régler la table d’opération en fonction de l’intervention à réaliser.
Nous avons pu vérifier la vétusté de l’ensemble du circuit de distribution de l’hôpital. Beaucoup de services ne sont pas du tout ou mal distribués.
Service des maladies infectieuses : Ce service est sensé traiter la lèpre et la tuberculose. Celui-ci n’est pas alimenté suite à une panne jamais trouvée.
La pharmacie : RAS mais il n’existe pas de frigidaire.
La buanderie : Non alimentée et inutilisée, elle est totalement à réhabiliter.
Le directeur souhaite implanter dans ce bâtiment une banque du sang.
La médecine : bâtiment en partie alimenté. Ils n’arrivent pas à alimenter certaines salles.
Service de chirurgie : ce service est utilisé après les interventions. Il n’est plus alimenté. Seule la salle de soin est alimentée à l’aide d’un fil dérivé sur l’éclairage extérieur.
Bloc opératoire : présence d’un petit groupe électrogène de 1,5 kVa.
La salle de stérilisation n’a pas d’énergie.
Les installations de radiologie faite en 1989 sont en panne.
Pédiatrie : Bâtiment alimenté. Seule la salle C ne marche pas suite à un court-circuit.
La salle informatique est installée dans la pièce A.
Administration : RAS
Service Gynéco-Obstétrique : dans ce bâtiment se trouve la salle des césariennes.
Pas d’énergie.
Bloc d’accouchement : RAS
Maternité : pas d’électricité.
Accueil des malades : pas d’éclairage.
II. Visite de la « Radio Louessé » avec Monsieur Lucien TSOUMOU, Directeur
Energie de la radio :
La radio est alimentée de 18 heures à 21 heures, un jour sur deux par la SNE et l’autre jour par le groupe électrogène de la Mairie.
La qualité de desserte est mauvaise avec des variations de tension.
L’installation ne possède pas d’onduleur (le régulateur est actuellement grillé)
Nous avons constaté que la section des fils de l’alimentation venant de la Mairie située à environ 500 mètres, est insuffisante.
En cas de panne la Mairie fait venir un technicien de Brazzaville.
L’installation de l ‘éclairage a été faite gratuitement par la STHIC (entreprise qui fait l’extension des réseaux dans la ville).
Monsieur TSOUMOU nous signale que la radio nécessite un minimum 3 kVa pour fonctionner (4 kVa serait l’idéal) ; Sur le dossier technique il est indiqué une puissance de 7 kVa.
Personnel :
Quatre employés travaillent à la radio et sont payés par la Mairie.
Les émissions sont faites par des bénévoles de la ville.
Capacités financières :
Les mesures pour dégager des gains financiers ne sont pas encore pleinement opérationnelles.
Nécrologie : 500 F CFA
Mariage : 1 000 F CFA
Divers : 1 000 F CFA
La radio émet 2 communiqués de mariage, 10 communiqués de décès et 7 communiqués divers par mois mais le paiement des annonces n’est pas fait par les clients. En effet, le paiement ne pourra être effectif qu’après une décision écrite du conseil municipal.
Le seul opérateur téléphonique sur Mossendjo verse au ministère un montant pour sa publicité faite par les radios. Ce montant est redistribué aux radios.
La démarche n’a pas été faite pour demander un montant au ministère concerné.
Plan du bâtiment du local radio :

Installation radio :
Installation du matériel de radio :
Platine : 55 W
Mini disc : 14 W
Lecteur CD1 : 11 W
Lecteur CD2 : 11 W
Lecteur cassettes : 23 W
Amplificateur : 240 W
Total : 354 W
Installation de l’émetteur:
PW 450
88 – 104 MHz
ECRESO – BX
Type : PW 450 TS
APPN 5211 05/89
Observations :
Rien n’est relié à la terre.
Zone soumise aux influences kéioniques.
Perspectives du projet
A l’issue de cette mission d’expertise, Electriciens Sans Frontières va élaborer un rapport dans lequel l’association proposera des solutions afin d’améliorer les conditions d’électrification des structures étudiées. Une prochaine mission d’exécution des travaux sera programmée.